Quand l'Inter débarque à Anfield pour son match aller des 8emes de finale de la ligue des champions, il ne se doute pas qu'il va y perdre presque toutes ses chances de qualification. Liverpool bataille alors avec Everton pour la place de 4eme dans le championnat anglais alors que les interristes, se baladent, invaincus en série A italienne. Non, vraiment, les interristes devaient remporter ce match haut la main. Humiliés, écrasés, dominés, dispersés, c'est le sentiment que l'on a à propos des italiens à la fin de ce match. Les Reds ont semé la panique et le doute chez les champions italiens qui doivent maintenant réaliser un exploit pour réussir à se qualifier. Vaincre Liverpool en ligue des champions n'est pas une petite prouesse et peu de clubs peuvent s'en vanter. Ne serais-ce que d'essayer de vaincre les Reds par le score de 3 buts à 0 s'averre être un parfait exploit. Jusqu'à lors, aucune équipe dans l'histoire de la ligue des champions n'a réussit à se qualifier en quarts ayant perdu 2-0 au match aller. Reste à l'Inter de prouver qu'elle est une équipe de fort caractère ; comme les Anglais l'avaient fait en 2005 ; ce qu'elle n'a pas encore réussit à prouver cette saison en CL.
Suite aux forfaits de Maxwell, Cordoba, Samuel, et, bien sur à la suspension de Marco Materazzi, l'entraîneur Milanais Mancini teste une nouvelle défense : le quatuor Maicon-Burdisso-Rivas Lopez-Chivu.
Face à la situation compliquée de son équipe, Mancini tente de relativiser : "Nous devons faire le match parfait en cherchant à ne laisser aucun espace à Liverpool. Mes joueurs ne sont pas pessimistes, ils croient en la possibilité de créer l'exploit." L'entraîneur de l'Inter peut également s'appuyer sur l'année du dernier sacre des Nerazzuri en Ligue des Champions, soit en 1965, où le club lombard avait sorti Liverpool en demi-finale au terme d'un renversement de situation (1-3, 3-0).
Le 2-0 acquis à l'aller reste un score que Gerrard juge avec prudence: "Le 2-0 constitue un bel avantage, mais si l'Inter marque, tout est remis en cause. En revanche, si nous marquons, c'est réglé: il va donc falloir attaquer".
Les italiens ont donc une pression énorme sur les épaules, et, poussés par ses 82.000 spectateurs, ils se procurent la première occasion : A la suite d'un une deux audacieux avec Ibrahimovic, l'argentin Cruz tente une frappe aux 18 mètres que Reina sort avec un magnifique plongeon, le match est lancé (9e)
Contrairement au match aller, le jeu se déroule désormais dans le camp des Reds. Skrtel et Hyypia alignés dans l'axe pour la première fois ensembles ne dégagent une grande sérénité défensive. Les deux formations semblent chercher le ton à adopter pour la situation. Liverpool recule de plus en plus et commet un nombre croissant de fautes dans sa partie de terrain, se débarrassant rapidement du ballon à chaque récupération de balle. Mais face aux hésitations des Reds, l'Inter ne parvient pas à éviter le faux rythme imposé par son adversaire.
Au bout de 20 minutes Liverpool semble s'être enfin réveillé, Torres dans la surface joue en pivot contre Chivu et sert Gerrard mais sa frappe puissante est déviée par Rivas Lopez (22e), puis sur une balle perdue par Cambiasso, Torres tente une frappe éxentrée, déviée par César(30e). Malheureusement pour les Reds, l'Inter fait rapidement taire la révolte des Rouge : Ibrahimovic a trouvé Cruz derrière la défense de Liverpool mais l'argentin loupe son duel avec le portier espagnol (31e). Le match semble s'être nettement accéléré pour les deux formations avec un Liverpool de plus en plus dangereux, Burdisso récolte même un avertissement pour avoir stoppé Kuyt irrégulièrement.
A la mi temps, Liverpool gère son avantage acquis à l'aller sans grandes difficultés, en imposant une bataille tactique à son adversaire. Encore hier Carragher disait que Liverpool n'avait pas la puissance mais qu'ils réfléchissait tactiquement ,l'Inter qui ne disposent plus que de 45 minutes pour inscrire au moins deux buts. A la reprise Mancini décide de garder la même composition de joueur et Benitez en fait de même.
En deuxième mi-temps l'Inter croit à son destin quand Burdisso et Leiva se rentrent dedans, faute de l'interristes ? Faute de l'anglais ? Overto, l'arbitre Norvégien de cette rencontre a fait son choix : il expulse Burdisso pour un second carton jaune ... Les Italiens croient au scandale, ils n'ont peut être pas tord mais le match doit continuer et la tâche de l'Inter s'avère de plus en plus irréalisable.
Liverpool semble avoir gagné sa place en quarts (50e). Ce n'est pas l'avis d'Ibrahimovic qui profite de cette erreur chez les Reds pour les inquiéters mais son tir n'est pas cadré il termine sa course sur le poteau gauche de Reina soulager (57e)!
Distribution de cartons dans cette partie, et c'est le tour de R.Lopez de recevoir son jaune suite à un stoppage illégal sur une course de Ryan Babel (59e). Gerrard se charge du coup franc qui suit et expédie la balle dans la lucarne du portier brésilien. But ? Non ,car L'interriste qui avait bien anticipé claque la balle au dessus de ses cages. Encore une fois les italiens peuvent dire merci à César.
Point de salut sur la scène européenne quand on n'est pas capable de faire la loi chez soi. C'est une des vérités qui date des toutes premières rencontres en CL, aussi lorsque le néerlandais Kuyt déroule sa foulée pour sortir de son camp, on sent qu'il peut faire des dégâts. Il s'avance, étranger, semble t-il, à l'agitation autour de lui. Torres son partenaire d'attaque s'active comme à l'accoutumée. Nous sommes à la 63eme minute du match. Kuyt ne se laisse pas oublié, cet homme là a déjà donnée des ailes à Gerrard et voila maintenant qu'il lance Torres dans la lumière. Le buteur des Reds contrôle et tente une frappe en pivot, Chivu n'a rien vu venir, comme César, comme tout le monde ... 1-0(63e).
Fernando Torres qui marque son 8ème buts dans les 5 derniers et son 4ème buts en CL ne veut pas en rester la ce soir en assemblant technique et vitesse c'est lui le meilleur après avoir passer la défense il centre pour Gerrard qui ne frappe pas assez fort le ballon est donc ballon arrêté par Julio César (69e).
Ibrahimovic tente de remotiver ses coéquipiers mais il est maintenant le seul qui ait encore une lueur d'espoir, mais le suédois ne cadre toujours pas sa frappe (79e). Suazo rentre a la place de Ibrahimovic qui n'a fait trembler personne aujourd'hui (80e).Quant a lui, Benitez procède à un changement défensif en laissant entrer Riise a la place de Kuyt (81e). Liverpool n'attaque plus et l'Inter ne cherche même plus à toucher la balle qu'ils regardent tourner dans les pieds des Reds meilleur aujourd'hui tout comme le match aller. Dernier carton du match pour le Roumain Chivu d'un pied haut sur Carragher (85e). Le norvégien c'est cru nommé Père Noël dans se match avec sa distribution de cadeaux : 9 cartons au total (Babel 12e, Burdisso 35e, Gerrard 48e, Burdisso 50e, Aurelio 56e, R.Lopez 59e, Stankovic 73e, Benayoun 74e, Chivu 85e.)
Coup de sifflet final sous les huées de Meazza, Liverpool gagne se match sans briller face à un Inter Milan défaitiste après le second carton jaune de Burdisso. Apres ce match gagné et cette qualification obtenue dans un Stade résolument interriste, les joueurs de Liverpool se concentrent maintenant sur leur second objectif primordial : le championnat, mais au fond, Liverpool peut gagner cette coupe et dès lors, plus personne n'en doute désormais.
Suite aux forfaits de Maxwell, Cordoba, Samuel, et, bien sur à la suspension de Marco Materazzi, l'entraîneur Milanais Mancini teste une nouvelle défense : le quatuor Maicon-Burdisso-Rivas Lopez-Chivu.
Face à la situation compliquée de son équipe, Mancini tente de relativiser : "Nous devons faire le match parfait en cherchant à ne laisser aucun espace à Liverpool. Mes joueurs ne sont pas pessimistes, ils croient en la possibilité de créer l'exploit." L'entraîneur de l'Inter peut également s'appuyer sur l'année du dernier sacre des Nerazzuri en Ligue des Champions, soit en 1965, où le club lombard avait sorti Liverpool en demi-finale au terme d'un renversement de situation (1-3, 3-0).
Le 2-0 acquis à l'aller reste un score que Gerrard juge avec prudence: "Le 2-0 constitue un bel avantage, mais si l'Inter marque, tout est remis en cause. En revanche, si nous marquons, c'est réglé: il va donc falloir attaquer".
Les italiens ont donc une pression énorme sur les épaules, et, poussés par ses 82.000 spectateurs, ils se procurent la première occasion : A la suite d'un une deux audacieux avec Ibrahimovic, l'argentin Cruz tente une frappe aux 18 mètres que Reina sort avec un magnifique plongeon, le match est lancé (9e)
Contrairement au match aller, le jeu se déroule désormais dans le camp des Reds. Skrtel et Hyypia alignés dans l'axe pour la première fois ensembles ne dégagent une grande sérénité défensive. Les deux formations semblent chercher le ton à adopter pour la situation. Liverpool recule de plus en plus et commet un nombre croissant de fautes dans sa partie de terrain, se débarrassant rapidement du ballon à chaque récupération de balle. Mais face aux hésitations des Reds, l'Inter ne parvient pas à éviter le faux rythme imposé par son adversaire.
Au bout de 20 minutes Liverpool semble s'être enfin réveillé, Torres dans la surface joue en pivot contre Chivu et sert Gerrard mais sa frappe puissante est déviée par Rivas Lopez (22e), puis sur une balle perdue par Cambiasso, Torres tente une frappe éxentrée, déviée par César(30e). Malheureusement pour les Reds, l'Inter fait rapidement taire la révolte des Rouge : Ibrahimovic a trouvé Cruz derrière la défense de Liverpool mais l'argentin loupe son duel avec le portier espagnol (31e). Le match semble s'être nettement accéléré pour les deux formations avec un Liverpool de plus en plus dangereux, Burdisso récolte même un avertissement pour avoir stoppé Kuyt irrégulièrement.
A la mi temps, Liverpool gère son avantage acquis à l'aller sans grandes difficultés, en imposant une bataille tactique à son adversaire. Encore hier Carragher disait que Liverpool n'avait pas la puissance mais qu'ils réfléchissait tactiquement ,l'Inter qui ne disposent plus que de 45 minutes pour inscrire au moins deux buts. A la reprise Mancini décide de garder la même composition de joueur et Benitez en fait de même.
En deuxième mi-temps l'Inter croit à son destin quand Burdisso et Leiva se rentrent dedans, faute de l'interristes ? Faute de l'anglais ? Overto, l'arbitre Norvégien de cette rencontre a fait son choix : il expulse Burdisso pour un second carton jaune ... Les Italiens croient au scandale, ils n'ont peut être pas tord mais le match doit continuer et la tâche de l'Inter s'avère de plus en plus irréalisable.
Liverpool semble avoir gagné sa place en quarts (50e). Ce n'est pas l'avis d'Ibrahimovic qui profite de cette erreur chez les Reds pour les inquiéters mais son tir n'est pas cadré il termine sa course sur le poteau gauche de Reina soulager (57e)!
Distribution de cartons dans cette partie, et c'est le tour de R.Lopez de recevoir son jaune suite à un stoppage illégal sur une course de Ryan Babel (59e). Gerrard se charge du coup franc qui suit et expédie la balle dans la lucarne du portier brésilien. But ? Non ,car L'interriste qui avait bien anticipé claque la balle au dessus de ses cages. Encore une fois les italiens peuvent dire merci à César.
Point de salut sur la scène européenne quand on n'est pas capable de faire la loi chez soi. C'est une des vérités qui date des toutes premières rencontres en CL, aussi lorsque le néerlandais Kuyt déroule sa foulée pour sortir de son camp, on sent qu'il peut faire des dégâts. Il s'avance, étranger, semble t-il, à l'agitation autour de lui. Torres son partenaire d'attaque s'active comme à l'accoutumée. Nous sommes à la 63eme minute du match. Kuyt ne se laisse pas oublié, cet homme là a déjà donnée des ailes à Gerrard et voila maintenant qu'il lance Torres dans la lumière. Le buteur des Reds contrôle et tente une frappe en pivot, Chivu n'a rien vu venir, comme César, comme tout le monde ... 1-0(63e).
Fernando Torres qui marque son 8ème buts dans les 5 derniers et son 4ème buts en CL ne veut pas en rester la ce soir en assemblant technique et vitesse c'est lui le meilleur après avoir passer la défense il centre pour Gerrard qui ne frappe pas assez fort le ballon est donc ballon arrêté par Julio César (69e).
Ibrahimovic tente de remotiver ses coéquipiers mais il est maintenant le seul qui ait encore une lueur d'espoir, mais le suédois ne cadre toujours pas sa frappe (79e). Suazo rentre a la place de Ibrahimovic qui n'a fait trembler personne aujourd'hui (80e).Quant a lui, Benitez procède à un changement défensif en laissant entrer Riise a la place de Kuyt (81e). Liverpool n'attaque plus et l'Inter ne cherche même plus à toucher la balle qu'ils regardent tourner dans les pieds des Reds meilleur aujourd'hui tout comme le match aller. Dernier carton du match pour le Roumain Chivu d'un pied haut sur Carragher (85e). Le norvégien c'est cru nommé Père Noël dans se match avec sa distribution de cadeaux : 9 cartons au total (Babel 12e, Burdisso 35e, Gerrard 48e, Burdisso 50e, Aurelio 56e, R.Lopez 59e, Stankovic 73e, Benayoun 74e, Chivu 85e.)
Coup de sifflet final sous les huées de Meazza, Liverpool gagne se match sans briller face à un Inter Milan défaitiste après le second carton jaune de Burdisso. Apres ce match gagné et cette qualification obtenue dans un Stade résolument interriste, les joueurs de Liverpool se concentrent maintenant sur leur second objectif primordial : le championnat, mais au fond, Liverpool peut gagner cette coupe et dès lors, plus personne n'en doute désormais.
by Olow, by Ncy